Le Journal de Mon Département - Gers - Numéro #1 - Mai 2022

Le Conseil Départemental relance son journal institutionnel !

Le Conseil Départemental relance son journal institutionnel !

C’est avec une profonde fierté que je vous présente votre nouveau trimestriel Le Journal de Mon Département, trait d’union entre les Gersoises et les Gersois et leur Département.

Vous le savez mieux que quiconque, nos territoires regorgent d’atouts naturels, culturels, touristiques, économiques... notre qualité de vie séduit et attire.

C’est donc tout naturellement que notre Assemblée Départementale relance son journal institutionnel afin que la collectivité, que j’ai l’honneur de présider, ses actions, ses projets, ses agents et ses élus y soient mis en avant.

A la tête de cette belle institution qu’est le Conseil Départemental, je travaille à une répartition juste et équilibrée des services de proximité : salarier des médecins généralistes et spécialistes aux 4 coins du Département, raccorder 100% des foyers gersois à la fibre, soutenir nos associations culturelles et sportives locales, créer les 100 premiers kilomètres de pistes cyclables sécurisées, accompagner les jeunes gersois dans leur parcours scolaire et professionnel, sans oublier notre ambition d’associer davantage nos concitoyens aux décisions qui les concernent, qui vous concernent. 

Un tel développement se construit à l’aune des défis du monde de demain et en lien direct avec les citoyens. C’est tout le sens de « Gers Energie Positive ».

Cette démarche constitue une réponse concrète à vos aspirations, en accélérant la transition écologique, en protégeant notre biodiversité, en produisant plus d’énergie tout en réduisant notre consommation, en rénovant nos bâtiments, en développant les énergies renouvelables, en accompagnant nos agriculteurs pour produire plus de produits de qualité, servis ensuite dans les assiettes de nos collégiens.

C’est mon engagement, notre engagement collectif, pour que le Gers soit toujours le département du bonheur et reste le choix de cœur de ses habitants, fiers de leur territoire.
 

Philippe DUPOUY
Président du Conseil Départemental du Gers

Les mobilités douces gagnent du terrain !

En multipliant les travaux et les initiatives en faveur des mobilités douces dans le Gers, le Conseil Départemental réaffirme son engagement de réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en misant sur l’attractivité touristique et de loisirs du territoire.

Vélo, trottinette, roller, marche à pied… Les déplacements non motorisés ont la cote dans le Gers. Les territoires ruraux n’échappent plus à cet engouement. Pour répondre à cette ferveur croissante, boostée par les confinements successifs, le Département a mis la mobilité douce et active au cœur de sa politique d’investissement et d’aménagement du territoire. Plus de 2 millions d’euros sont ainsi mobilisés en 2022 pour financer ces solutions au service de l’écomobilité.

Alliées de la santé et de l’environnement, ces alternatives à la voiture répondent aussi à un enjeu social en rendant les déplacements accessibles à tous.

« Les mobilités douces ont toute leur place en milieu rural, c’est même l’avenir! L’enjeu est de structurer les territoires pour pouvoir accueillir ces nouvelles mobilités en toute sécurité ».

Des projets en route pour 2022

Parmi les opérations engagées : le lancement des travaux de prolongation de la voie verte de l’Armagnac, l’aménagement et la mise en sécurité de la Véloroute (V82) de la vallée de la Baise, l’entretien des chemins de Grande Randonnée et la création d’une piste cyclable de 12 km entre Auch et Aubiet, prémisse de l’ambitieux projet qui doit permettre de relier Auch à Toulouse. Le Département accompagne également les collectivités porteuses de projets locaux en faveur des mobilités et itinérances douces. Le tout dans un souci particulier porté à la sécurité des usagers de la route, enjeu majeur en milieu rural.

Outre le fait de réduire l’empreinte carbone, ces initiatives répondent ainsi aux aspirations nouvelles de la population. La réalisation prochaine d’un Schéma des Mobilités va permettre au Département d’aller encore plus loin dans ses engagements pour faire face à l’urgence climatique.

 

La voie verte de l’Armagnac joue les prolongations

Et six kilomètres de plus ! La voie verte de l’Armagnac gagne en distance pour le plus grand plaisir des usagers de cette ancienne voie ferrée transformée en un parcours de loisirs en accès libre destiné aux mobilités douces.

Vélos, marcheurs ou encore cavaliers y ont pris leurs habitudes et profitent des nombreux aménagements réalisés par le Département, propriétaire des 33 kilomètres de voie ferrée entre Condom et Eauze. Signalétique touristique, œuvres d’art, éclairage, parkings, bancs, tables de pique-nique, points d’eau potable ou encore toilettes sèches jalonnent ainsi cette Voie Verte pour rendre l’expérience encore plus agréable.

Déjà forte d’un tracé de 22 kilomètres qui relie Condom à Montréal du Gers, la Voie Verte de l’Armagnac va être prolongée jusqu’à Eauze en empruntant le sentier du GR65. La première phase du chantier, avec d’importants travaux de débroussaillement et de débardage, a été lancée au début de l’année 2022. À noter qu’un itinéraire « bis » balisé du GR65 a été prévu pendant la durée des travaux. Ceux-ci seront interrompus durant les beaux jours pour reprendre à la rentrée afin de minimiser l’impact sur la saison estivale. Le coût de ce projet s’élève à un million d’euros, financé avec le soutien de l’Etat via les plans France Relance, Vélo et Mobilités Active et le Fonds National d'Aménagement et de Développement du Territoire (FNADT).

Déviation du chemin GR65
Pendant la durée des travaux, compte tenu que la Voie Verte se situe dans l’emprise du GR65, celui-ci ne sera plus accessible. Mais afin de maintenir sa continuité, le chemin sera dévié pour ne pas pénaliser les randonneurs. Le Département a procédé au balisage de cet itinéraire de substitution qui empruntera des voies communales ou départementales, ouvertes à la circulation et présentant des faibles niveaux de trafic. Il est toutefois recommandé la plus grande prudence aux randonneurs amenés à emprunter cet itinéraire de déviation.

LA PAROLE EST À VOUS

Sylvie, 32 ans et sa fille Louna, 10 ans

« C’est un parcours très agréable pour profiter de la nature »

La journée est magnifique. C’est sous un ciel bleu et ensoleillé que Sylvie et sa fille Louna ont décidé d’aller profiter du grand air, non loin de chez elles. Originaires de Courrensan, elles ne sont qu’à un petit quart d’heure de la Voie Verte de l’Armagnac. « C’est une collègue de travail qui m’en avait parlé, c’est la première fois que nous venons sur la Voie Verte et c’est une belle découverte. C’est facile d’accès avec un parking aménagé, le parcours est agréable, avec des bancs pour se reposer et même des toilettes. C’est très pratique », relève Sylvie.

Elles ont emprunté l’itinéraire entre Mouchan et Lagraulet-sur-Gers sur quelques kilomètres. Pour Louna c’était surtout l’occasion de profiter des joies du vélo. Elle est ravie de son expérience. « C’est super, c’est plat, ce n’est pas trop difficile pour faire du vélo et en plus ce n’est pas dangereux, on n’a pas besoin de faire attention aux voitures ». Avec son accès direct à la nature dans un espace sécurisé et aménagé, la Voie Verte séduit les usagers comme Sylvie et Louna qui ont déjà promis de revenir. « On va regarder le tracé sur la carte et voir sur quelle partie on ira la prochaine fois ».

Le Département aux petits soins des chemins Grande Randonnée

Plus de 500 km de sentiers de Grande Randonnée (GR) du territoire du Gers sont inscrits au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée (PDIPR). Outil de protection des chemins ruraux et de valorisation du territoire, ces sentiers font l’objet d’une maintenance permanente par les services du Département.

La découverte à pied du patrimoine naturel et culturel gersois est aussi au cœur de la politique de promotion des mobilités douces voulue par le Département. Ces itinéraires du PDIPR, particulièrement fréquentés, empruntant les chemins de Saint-Jacques de Compostelle et un GR de Pays, font ainsi l’objet de toutes les attentions. L’entretien et le balisage de ces 500 km de sentiers  mobilisent chaque année d’importants moyens humains et matériels du Département afin de sécuriser et d’assurer la continuité de ces itinéraires qui font la joie des randonneurs.
 

Les deux-roues à l’honneur le dimanche

Le dimanche laissez votre voiture au garage et sortez les vélos ! Le Département du Gers lance ce printemps l’opération «  Le dimanche à deux-roues  » en invitant les Gersoises et les Gersois à profiter en famille ou entre amis d’une portion de route départementale interdite pour l’occasion aux véhicules motorisés.  Une initiative qui vise à promouvoir les mobilités douces sur le territoire dans un esprit de convivialité dominicale. Rendez-vous le 26 juin prochain sur l’ancienne RN124 entre Auch et Aubiet pour le premier dimanche à deux roues.

Le saviez-vous ?

Le territoire du Gers compte 31 aires de covoiturage. Un dispositif essentiel dans le cadre de la promotion d’une mobilité durable et dans un contexte de transition écologique. Ces aires de rendez-vous permettent aux usagers de laisser leurs véhicules en stationnement pour partager un trajet avec un autre conducteur.

Retrouvez toutes les aires de covoiturage recensées par le département du Gers dans l’open-date du GerS :  data.gers.fr

La grande enquête de l'été : « C’est quoi les mobilités de demain ? »

La démocratie participative est au cœur des actions du Département depuis plusieurs années. C’est dans la continuité de la grande enquête de 2020 «  C’est quoi le bonheur de demain  », que le Conseil Départemental souhaite aujourd’hui vous donner à nouveau la parole afin d’écrire collectivement l’avenir de notre Département. Un avenir qui doit s’adapter aux défis d’un monde en mouvement et aux enjeux environnementaux. 

Grâce à vous, Gersoises et Gersois, grâce à votre parole recueillie sur les marchés, dans les villages ou encore sur les espaces de loisirs durant l’été 2020, l’enquête «  C’est quoi le bonheur de demain  » a permis de prioriser les projets futurs de la collectivité départementale. Parmi eux, le développement de nouveaux modes de déplacements est apparu essentiel.

C’est fort de ce constat et de votre engagement, que le Président du Conseil Départemental du Gers, Philippe Dupouy, a décidé de lancer une nouvelle grande enquête de l’été sur les mobilités en vous posant directement la question : «  C’est quoi les mobilités de demain?  ».

Dès le mois de juillet, les animateurs du Département partiront à nouveau à votre rencontre pour solliciter votre avis sur cette question des nouvelles mobilités. Un enjeu économique, environnemental et social qui représente un véritable défi dans un territoire rural comme le Gers.

Nous sommes à votre écoute, participez massivement pour définir les mobilités de demain avec nous et pour vous ! Pour répondre à l'enquête, rendez-vous sur : https://www.gers.fr/lesmobilitesdedemain

Le mot du Président Philippe Dupouy :

Lors de la Grande Enquête lancée en 2020, vous l’avez défini, le bonheur est bel et bien dans le Gers ! L’analyse de l’ensemble de vos réponses nous révèle que la question du transport reste l’une de vos préoccupations avec un attendu particulier vers des modes de déplacements diversifiés, plus soucieux de l’environnement, avec une attention particulière pour notre jeunesse.

Durant cet été 2022, nous relançons donc une grande concertation citoyenne, afin de définir ensemble, les nouvelles façons de se déplacer dans le Gers, quelles que soient les activités qu’elles permettent d’atteindre : se rendre au travail, s’évader, se déplacer pour faire ses courses ou encore pour se rendre à son entraînement de sport.

Des attentes auxquelles la collectivité que je préside s’engage à répondre, en donnant la parole aux citoyennes et aux citoyens, premiers concernés.

Vous consulter, c’est ma vision d’un Gers en Commun

Ouverture des premiers Centres Territoriaux de Santé en 2022

Le Département du Gers a fait de la lutte contre la désertification médicale son cheval de bataille. Il n’hésite pas à employer les grands moyens pour inverser la tendance et réduire les inégalités d’accès aux soins. La création, en 2021, d’un centre départemental de santé (CDS), le premier d’Occitanie, est venue renforcer encore cette volonté de répondre aux besoins spécifiques de santé sur le territoire.

L’équipe du Centre Départemental de Santé, en lien avec les autres services du Département, a mis les petits plats dans les grands pour engager en moins d’un an des actions opérationnelles sur le terrain en faveur d’un meilleur accès aux soins. La création de Centres Territoriaux de Santé (CTS), animés par des médecins salariés du Département, en est la meilleure illustration. Une stratégie ambitieuse, à l’image de celle déjà déployée avec succès en Saône et Loire, menée en concertation avec l’Agence Régionale de Santé, la CPAM et le Conseil de l’Ordre des médecins.

Des centres de santé en complément de l’offre libérale

Le choix d’implantation de ces centres a été guidé par le diagnostic territorial de santé.

Grâce à la volonté des élus et à la forte implication des services du Département, trois structures vont ainsi voir le jour en 2022 à FleurancePlaisance-du-Gers et à Vic-Fezensac avec une antenne à Gondrin. Un maillage qui répond aux besoins actuels et qui pourra être amené à évoluer si des médecins libéraux envisagent leur installation dans ces secteurs, ceci afin de ne pas créer de concurrence.

Une campagne de recrutement nationale

Dès le mois de juin 2021, le Département a engagé une vaste campagne de recrutement dans  l’hexagone en vantant auprès des futurs candidats la qualité de vie dans le Gers, les moyens mis à disposition (équipe pluridisciplinaire, locaux, matériel, véhicule, appui administratif) et les nombreux avantages du salariat. Des arguments qui ont fait mouche et permis de recruter les premiers médecins, ainsi qu’une pédiatre.

Inauguration du centre de Fleurance

Le 9 mai dernier, le Président du Conseil Départemental et les services santé du Département ont officiellement inauguré avec leurs partenaires le premier Centre Territorial de santé de Fleurance. Deux médecins salariés du Département, les Dr. Amélie Boué et Audrey Cazaban, secondées par Stéphanie Bério, secrétaire médicale et Isabelle Drigo, assistante médicale, accueillent d’ores et déjà les patients sur rendez-vous au 20 rue du Moulin (ancienne école Louis Pasteur).

Avec ce dispositif, le Département a voulu apporter une réponse positive et proactive à l’urgence de santé dans le Gers qui va de pair avec le maintien de l’attractivité du territoire.

En pratique : Les centres territoriaux de santé seront ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 13h et de 14h à 19h et le samedi de 8h30 à midi. Des consultations à domicile et de la télémédecine seront également proposés. Rendez-vous au 05.32.46.00.20 ou sur le site mondoc.gers.fr

Le chiffre : 2,45 : le nombre de médecins pour 1000 habitants dans le Gers, contre 3,38 en France

La parole aux médecins salariés

Docteur Amélie Boué, médecin salariée du Conseil Départemental du Gers

Urgentiste depuis une dizaine d’années, Amélie Boué a également exercé comme médecin généraliste remplaçante dans le Gers. Elle nous explique les raisons de son choix du salariat auprès d’une collectivité départementale :

«  Ce choix du salariat répond à un projet de vie et à un projet personnel, celui de pouvoir exercer dans le village dont je suis originaire. Je suis heureuse pouvoir de mettre mes compétences au service des Gersois ».

Audrey Cazaban, médecin adjointe, salariée du Conseil Départemental du Gers

Médecin généraliste de formation, Audrey Cazaban, originaire de Pau, a terminé son internat en novembre. Elle a choisi d’intégrer l’équipe du Centre de Santé Territorial de Fleurance :

«  J’ai déjà fait de la médecine libérale dans le cadre de missions de remplacement de généralistes dans le Gers. Je voulais faire l’expérience du salariat. Je vois ce poste comme une première étape dans ma vie professionnelle. C’est grâce au dispositif #Dites32 du Département que j’ai eu l’opportunité de trouver ce poste au Centre Territorial de Santé de Fleurance  »

Portraits - Sophie Blesson, pédiatre

Le portrait de Sophie Blesson

Pédiatre au Centre Territorial de Santé de Fleurance.

Le Département du Gers peut s'enorgueillir de compter d'ici la fin de l'été dans ses équipes une médecin pédiatre hautement qualifiée qui vient rejoindre les Centre Territoriaux de Santé (CTS) de Fleurance et Vic-Fezensac. Déjà familière du Gers, Sophie Blesson a renforcé ses liens avec ce territoire durant le confinement, point de départ d'un changement de vie pour elle et son mari. «  Les magnifiques villages, la gastronomie, la culture, l'esprit de partage des Gersois... Nous avons plein de raisons d'être très heureux ici ». Le bouche-à-oreille l'oriente vers la campagne de recrutement du Centre Départemental de Santé. « Cette proposition m'a séduite, pouvoir faire 100% de temps médical sans me préoccuper de l'administratif, c'est un réel avantage ». En juillet, elle quittera son poste au CHU de Tours, où elle exerce depuis 28 ans, pour rejoindre les CTS du Gers. «  Je me donne la mission, de par mes compétences en maladies héréditaires, troubles des apprentissages ou encore en neuro-développement, de mettre l'accent sur le dépistage ». Une véritable aubaine pour les habitants du Gers...

#Dites32 : L’opération séduction du Département auprès des futurs médecins

« Le bonheur est dans le Gers », ce slogan repris en cœur pour soutenir les différentes actions du Département, est devenu un argument de poids du dispositif #Dites32 pour séduire les jeunes médecins et les inciter à s’installer dans le Gers. Mis en place en 2016, #Dites32 est devenu un outil indispensable pour lutter contre la désertification médicale.

Donner l’envie du Gers, c’est le pari relevé par le Département en multipliant les actions auprès des jeunes médecins. Soirées d’accueil des internes en stage dans le Gers, sorties découverte du territoire et du terroir, aides à l’hébergement, accompagnement à l’installation des nouveaux médecins… Marie-Neige Passarieu, en charge de cette mission au Département, chouchoute les candidats à l’installation pour leur offrir les meilleures conditions d’accueil et de « bien vivre » sur le territoire.

La force du Gers, c’est aussi un partenariat étroit et de confiance entre le Département, spécialisé dans la mise en avant des atouts gersois et les institutionnels comme le Conseil de l’Ordre des médecins, l’ARS et la CPAM, toujours prêts à informer et accompagner les professionnels de santé. Le département travaille également à fédérer les collectivités ainsi que les forces vives : entreprises, logeurs ou associations autour de ce défi majeur pour le devenir de nos territoires qu’est la lutte contre la désertification médicale.

Un site spécialement dédié aux médecins, www.dites32.fr recense les opportunités d’installation et de remplacement sur le territoire, les offres d’emploi pour les conjoints (#Dites32 à deux) ou encore les aides à l’hébergement pour les internes.

Le dispositif continue de porter ses fruits et s’inscrit aujourd’hui en complémentarité de la création des centres territoriaux de santé (voir par ailleurs). À ce jour, plus de 30 médecins ont choisi le Gers pour exercer leur métier grâce à cette opération séduction.

Des champs à l’assiette : le pari d’une alimentation durable

Manger local, privilégier les circuits courts, bien produire… L’alimentation est aujourd’hui au cœur des préoccupations de santé et de respect de l’environnement. Le Conseil départemental l’a bien compris en lançant en 2019 son Projet Alimentaire Territorial (PAT) « C’est fait dans le Gers », labellisé par le ministère de l’Agriculture.

Plus que jamais le confinement, la crise sanitaire, mais aussi la guerre en Ukraine, qui a révélé nos dépendances alimentaires, ont retissé des liens entre les consommateurs gersois et leurs producteurs locaux. De nouvelles habitudes de consommation que le Département souhaite aujourd’hui renforcer et pérenniser grâce au Projet Alimentaire Territorial.

Il est le fruit de deux années de concertation avec l’ensemble des partenaires institutionnels et des acteurs locaux concernés par l’alimentation. Une synergie qui a permis d’aboutir à des actions concrètes en faveur du « bien manger » et du « bien produire ».

À noter que le Gers compte actuellement trois PAT sur son territoire menés dans un esprit de mutualisation pour une action complémentaire et coordonnée.

Le PAT entre en action !

Comment va se traduire ce Projet Alimentaire Territorial sur le terrain ?

Le Département va encourager cette transition alimentaire déjà en marche. Il s’attelle ainsi à promouvoir les circuits-courts sous l’appellation «  C’est fait dans le Gers  », en rapprochant les producteurs et les consommateurs gersois. Dans le même esprit, le PAT œuvre à favoriser l’approvisionnement des restaurations collectives en produits locaux : cantines scolaires, Ehpad, crèches et hôpitaux, ce qui représente pas moins de 9 millions de repas ! Les associations sont partie prenante de cette politique qui s’attache aussi à faciliter l’accès à une alimentation locale et de qualité pour tous.

Le Département et ses partenaires s’engagent enfin à travers ce PAT à accompagner la mise en œuvre de pratiques durables et le développement des filières et à soutenir l’offre agricole par la multiplication des points de vente, la mise en réseau des agriculteurs, le soutien aux drive fermiers, etc.

Une enveloppe de 420 000 euros a déjà été mobilisée pour financer les actions retenues pour mettre en musique le PAT. Les assises de l’Alimentation, les 28, 29 et 30 juin prochains seront l’occasion de lancer la phase opérationnelle de ce projet ambitieux pour une consommation plus durable dans le Gers.

Le chiffre : Le Gers compte actuellement 5786 exploitations agricoles dont 1785 producteurs bio.

« Le PAT a pour objectif le bien produire et le bien manger. Il est un véritable levier pour une alimentation relocalisée partoutet pour tous! »
Cathy Daste-Leplus, Conseillère territoriale en charge de l’Alimentation

RENDEZ-VOUS : Les Assises de l’Alimentation Durable du 28 au 30 juin

La formule locavore du Département « C’est Fait dans le Gers » veut s’inscrire durablement dans les mentalités gersoises. Les Assises de l’Alimentation Durable, qui se dérouleront du 28 au 30 juin prochains, seront l’occasion de réaffirmer cette volonté forte du Département de relocaliser l'agriculture et l'alimentation dans le territoire. Conférences, tables rondes, débats, ateliers et animations grand public rythmeront ces trois journées consacrées à l’alimentation durable.

Un événement inscrit dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial qui s’adresse aux acteurs locaux de l’alimentation durable, mais également au grand public avec plusieurs temps forts.

Plus d’informations sur https://cestfaitdanslegers.fr/

Le Gers à l’honneur au salon de l’agriculture 2022

Le bonheur est dans le Gers ! Le slogan du Département a fait mouche au 58e Salon International de l’Agriculture (SIA). Le Gers n’est pas passé inaperçu avec ses nombreux stands qui ont fait la part belle au terroir et aux savoir-faire locaux.

Aux côtés du stand institutionnel du Conseil Départemental, cinq espaces ont mis à l’honneur les producteurs, la destination et l’esprit convivial du Gers. Le public a pu apprécier les nombreuses animations (dégustations de vin, quizz, photobox…) et démonstrations culinaires déclinées autour d’un seul mot d’ordre : « Le bonheur est dans le Gers » ! L’occasion de mettre en avant l’esprit d’innovation et le dynamisme du département dans le domaine agricole.

Une belle vitrine pour les producteurs présents, ambassadeurs d’une gastronomie gersoise dont la réputation n’est plus à faire et un tremplin aussi pour la jeune génération, avec le soutien du département aux six lycéens agricole de Mirande venus concourir au Trophée National des Lycées Agricoles.

Le chiffre : 149 le nombre de médailles obtenues au Concours Général Agricole

Zoom sur… Les Mômes aux fourneaux !

Les collégiens mettent la main à la pâte ! Le Département organise la 3e édition de son concours de cuisine «  Gastro’Mômes  » qui vise à sensibiliser les scolaires des classes de 5ème et de 4ème  au «  bien-manger  » local et bio. Une opération d’éducation au goût organisé en partenariat avec les équipes de cuisine des collèges.

Cette année, huit collèges du Gers se sont portés candidats : Masseube, Mauvezin, Samatan, Marciac, Aignan, Condom et les établissements Françoise Héritier et Louise Michel de L’Isle Jourdain.

En binômes et accompagnés d’un coach membre de l’équipe de leur cuisine, les candidats vont devoir passer plusieurs phases de sélection. Ils seront évalués sur l’originalité et la faisabilité des recettes proposées et le respect du thème imposé. Les huit binômes qui gagneront leur place en finale devront peaufiner leurs recettes avec leur coach pour tenter de remporter le concours Gastro’Mômes. Leurs réalisations seront présentées devant un jury de professionnels le 29 juin prochain, à l’occasion des Assises de l’Alimentation Durable. Ils seront jugés sur la présentation, la technique de réalisation, le goût, la créativité et l’originalité de leurs plats. Que le meilleur gagne !

Les Espaces Naturels Sensibles

Au cœur d’une biodiversité protégée

Plus que jamais le Conseil Départemental affirme sa volonté de mener une politique active de préservation de l’environnement illustrée par le Schéma Départemental des Espaces Naturels Sensibles (ENS) pour la gestion et la protection des milieux naturels. 75 Espaces Naturels Sensibles, dont 28 classés prioritaires, sont actuellement recensés sur le territoire du Gers. Ces sites bénéficient d’actions concrètes de protection, de valorisation et d’accompagnement pour maintenir la biodiversité tout en favorisant le développement local, en lien avec les enjeux du territoire.

Une balade le long des rives de l’étang du Moura, au cœur du site Natura 2000 des étangs de l’Armagnac sur les communes d’Espas et d’Avéron-Bergelle, invite à la contemplation. Un patrimoine naturel exceptionnel se dévoile sous les yeux émerveillés des promeneurs qui peuvent profiter d’un sentier pédagogique de 2 km aménagé par le Département. Cet espace naturel sensible prioritaire a été acquis par le Conseil Départemental, au même titre que la parcelle de Merlère sur la commune de Barcelonne-du-Gers, dans le cadre du schéma départemental des ENS. Au total, le Département a acquis six espaces, dont deux prioritaires, dont il assure aujourd’hui la gestion et l’aménagement.

Des espaces remarquables à préserver

Ces espaces naturels sensibles se caractérisent par une grande une richesse écologique, de nombreuses espèces de plantes et d’animaux, protégées ou non, y ont trouvé refuge. On peut ainsi avoir la chance de croiser la tortue Cistude d’Europe au lac de la forêt de Sérillac, le papillon Cuivré des Marais et la libellule Agrion de Mercure sur la parcelle de Merlère, le héron cendré au lac d’Astarac et bien d’autres espèces. C’est pour préserver cette biodiversité fragile que le Département s’engage depuis 2012 dans la gestion de ces sites et l’accompagnement des porteurs de projets qui œuvrent à leur préservation et à leur valorisation.

Aménagements paysagers, signalétique, actions de sensibilisation, restauration du patrimoine, suivis d’espèces, mise en œuvre de politiques de conservation adaptées… Les services du Département assurent une mission en phase avec les schémas départementaux des ENS. Un nouveau schéma, le 3e, va ainsi voir le jour en 2022 avec l’objectif de réaliser un inventaire de la biodiversité.

Cette politique des Espaces Naturels Sensibles s’inscrit dans une démarche de développement durable et de valorisation du territoire qui prend aussi bien en compte les considérations environnementales que sont les préservations des habitats et des milieux que les intérêts liés à l’attractivité du territoire, en favorisant notamment l’accueil du public.

Un juste équilibre que le Département et ses partenaires continuent à maintenir pour permettre aux générations actuelles et futures de profiter encore longtemps de ces écrins de biodiversité.

«  L’observatoire de la biodiversité du prochain Schéma Départemental des ENS, outre le fait d’offrir une lisibilité du patrimoine environnemental, va aussi servir d’outil évolutif au service des territoires, des associations, des collectivités et des populations.  »

3 questions à

Nicolas Bernadicou, technicien ENS, adjoint au chef de service Agriculture et Transition Écologique

  • Quels sont les critères pour désigner un espace naturel sensible ?

Il y a trois critères d’éligibilité. Le critère écologique, le critère opérationnel, notamment en termes de foncier, et le critère pédagogique d’ouverture au public. Les sites peuvent ensuite être classés prioritaires en fonction de l’importance des espèces présentes et de l’urgence d’intervention sur ce site

  • Quelles seront les priorités du 3e Schéma Départemental des ENS pour la période 2022-2028 ?

Le premier schéma était essentiellement consacré aux acquisitions foncières et aux études des sites, notamment celui de l’étang du Moura. Le second a permis d’importants aménagements pour l’accueil du public. La priorité de ce 3e schéma va porter sur de l’ingénierie avec la création d’un Observatoire Départemental de la Biodiversité pour réaliser un recensement le plus exhaustif possible des milieux et des espèces, en partenariat avec l’office français de la biodiversité et l’agence régional de la biodiversité.

  • Quel sera l’objectif de cet état des lieux de l’environnement du territoire ?

L’objectif de cet inventaire de la biodiversité, qui se déclinera en atlas communaux ou intercommunaux, sera de donner aux collectivités un outil au service de leur aménagement du territoire. Leur donner à connaître les enjeux environnementaux sur la biodiversité pour pouvoir ainsi mieux adapter en amont les politiques d’aménagement.

Focus sur… Le Tunnel de Pomiro

Classé Espace Naturel Sensible, l’ancien tunnel ferroviaire de Pomiro, situé sur la voie verte de l’Armagnac, a la particularité de ne pas être ouvert au public. La raison ? Des colonies de chauve-souris qui y ont élues domicile pour hiverner, se reproduire ou juste profiter d’un repos bien mérité pendant leur migration. Le tunnel abrite en effet trois espèces de chiroptères protégés et vulnérables, le Minioptère de Schreibers, le petit et grand Murin et le grand Rhinolophe. Ce qui en fait un site remarquable d’intérêt national pour la préservation des chauves-souris. Un contournement du site et une grille de protection garantissent aujourd’hui la  quiétude cette colonie de près de 500 individus qui fait l’objet d’un suivi en partenariat avec le Conservatoire d’Espaces Naturels d’Occitanie.

Memento - Exposition « Résidence secondaire »

Tous les champs de la création en « Résidence secondaire » chez Memento

Memento a vu grand pour son nouvel événement qui accueille dès le 25 juin plus d’une quinzaine d’artistes en résidence pour une expérience artistique inédite.

« Résidence secondaire », c’est l’intitulé de cette nouvelle exposition éclectique où se croisent tous les champs de la création dans un même et seul lieu au gré d’une déambulation riche en surprises et en émotions.

L’ancienne bâtisse qui abrite l’espace départemental d’art contemporain se transforme jusqu’à l’automne en lieu de villégiature pour des artistes inspirés et animés par la même envie de communion avec le public. Dans une ambiance propre à l’esprit de la « maison des retrouvailles », les créations investissent l’espace et imprègnent le lieu, son histoire et son âme.

Un contexte qui invite au lâcher prise face à l’œuvre, fidèle à l’esprit « épicurien » de Memento qui, avec cette première grande exposition post-covid, cultive plus que jamais l’art du partage et de la rencontre avec le public.

Une expérience artistique inédite

Les visiteurs sont ainsi invités à prendre leur quartier d’été dans cette « Résidence secondaire » dès le 25 juin pour aller à la rencontre de ces artistes et de leurs œuvres avec lesquelles ils pourront interagir ou simplement observer, écouter, ressentir… Ils sont invités à s’immerger dans l’exposition pour se nourrir d’une expérience artistique à la fois ludique, contemplative, intime, parfois déroutante mais toujours surprenante.

« L’exposition Résidence Secondaire cristallise les chapitres de l’existence humaine comme autant de pièces de vie privées ou publiques. La demeure devient un condensé de vie, appelant aux voyages immobiles dans le temps et l’espace. Les œuvres nous reconnectent avec les strates palpables ou imperceptibles de nos fondations charnelles, spirituelles et matérielles. De pièces en pièces, de mémoire en mémoire, d’élévation en destruction, l’esprit de la maison vient déranger nos certitudes, nos perceptions du quotidien. Les œuvres prennent leur autonomie, elles sont les convives de Memento. Car ici se joue, dans une étincelle de magie et de plaisir non dissimulé, le génie hédoniste du lieu qui fait éclore dans l’ivresse des beaux jours les communions inspirées et passionnées des œuvres et des visiteurs  », indique Karine Mathieu, directrice de Memento.

Une aventure artistique imaginée par Karine Mathieu, le Duo Y et Nicolas Puyjalon, des artistes et commissaires d’exposition engagés qui ont bouleversé l’ordre établi et remis le plaisir de l’art au cœur du projet. Pour ce faire, ils ont réunis sous un même toit musicien, écrivains, plasticiens, soigneurs, cinéastes et poètes pour une expérience artistique à vivre et à découvrir dès le 25 juin à l’Espace Départemental d’Art Contemporain.

  • Les artistes : Stephane Belzère, Ulla Von Brandenburg, Fruits, Martin Creed, Florence Doléac, Duo Y, Laura Gozlan, Ellande Jaureguiberry, Géraldine Kosiak, Perrine Lievens, Ariane Loze, Ilazki de Portuondo, Ugo Rondinone, Guilhem Roubichou, Vivien Roubaud.
  • Les partenaires : En partenariat avec IAC Villeurbanne/Rhônes-Alpes, Frac Nouvelle-Aquitaine/ MECA, Carré d’Art, Musée d’art contemporain de Nîmes, les Abattoirs Musée Frac Occitanie-Toulouse, Frac Occitanie Montpellier, Galerie Michel Rein Paris/Bruxelles, A.Mano studio, La Nouvelle Galerie.
  • Le lieu : Memento, Espace Départemental d’Art Contemporain, 14 rue Edgar Quinet à Auch.
  • Les dates : Du 25 juin au 16 octobre 2022

Les rendez-vous de l’été 

Memento invite tout l’été des convives pour des concerts feutrés dans le cloître, des têtes à tête singuliers autour de l’exposition Résidence Secondaire. Rencontres intimes avec les artistes, dialogues croisés avec des professionnels des champs de la société (historien, philosophe, architecte, sommelier…), évènements nocturnes… Autant de moments privilégiés pour prendre le temps d’une nouvelle rencontre avec la création.

  • Les Mercredis de Memento : Tous les mercredis soir de juillet et août à 19h, le cloître de Memento se transforme en scène ouverte des pratiques artistiques : du cinéma à l’électro en passant par le bal des artistes, les mercredis de Memento sont des «  bulles de découverte  » ouvertes à tous, en résonance avec l’exposition. La programmation 2022 sera dédiée au plaisir des retrouvailles. Entrée libre et gratuite (dans la limite des places disponibles).
  • Les oeuvres / les rencontres : Deux fois par mois, les samedis matins de 11h à 12h, l’équipe de Memento propose des conversations uniques avec des invités surprises, le public est convié à rencontrer une œuvre de l’exposition.
  • Les visites / les échanges : Tous les jours de 15h à 16h, l’équipe de médiation vous accompagne dans la découverte de l’exposition. Visites guidées en groupe ou en individuel, en français, anglais, allemand ou espagnol, laissez-vous porter par ces conversations !

Plus d'informations sur le site https://memento.gers.fr/

Action sociale : Un schéma global des solidarités pour faire face aux nouveaux enjeux

Lutte contre les inégalités territoriales et sociales, accueil et protection des mineurs, protection maternelle et infantile, dispositifs pour l’insertion sociale, versement du RSA, aides à la mobilité, accompagnement et actions de préventions spécifiques et collectives à la perte d’autonomie et en faveur du handicap… Le Conseil départemental consacre plus de la moitié de son budget annuel à l’action sociale dans le territoire du Gers.

Une politique sociale au plus près des besoins

Chef de file de l’action sociale, le Département du Gers a lancé en novembre 2021 l’élaboration d’un schéma global des solidarités (SGS) couvrant la période 2022-2026 pour faire face aux nouveaux enjeux du territoire. La mission a été confiée à l’organisme CREAI-ORS Occitanie qui accompagne la direction générale adjointe des Solidarités du Département dans cette démarche ambitieuse.

Ce document stratégique, établi sur la base d’un diagnostic, a ainsi pour vocation d’améliorer la visibilité de la politique publique du Département en matière sociale et de répondre de manière adaptée aux besoins spécifiques et locaux des Gersoises et des Gersois. Il doit permettre de mettre en cohérence et de déployer de nouvelles politiques publiques des solidarités sur le territoire dans un souci d’efficacité et de proximité. Le taux de non-recours aux aides publiques sur le territoire est, par exemple, une des préoccupations du Conseil Départemental. Ce schéma doit ainsi contribuer à offrir plus de lisibilité en misant sur la transversalité des actions pour sécuriser les parcours des bénéficiaires de l’aide sociale.

Une dynamique collective

Le schéma a aussi pour ambition de porter une attention particulière aux attentes des agents publics départementaux qui œuvrent sur le terrain au quotidien afin de guider et de donner du sens à leur action. Ces derniers, ainsi que les partenaires du Département, ont d’ailleurs été activement impliqués à l’occasion de douze ateliers animés sur les territoires géographiques des six Maison des Solidarités du Gers.

Ces rencontres ont permis de présenter le diagnostic préalable du territoire établi par le CREAI avant de faire remonter les problématiques et les besoins et de définir les enjeux sur les différents secteurs. D’autres concertations départementales seront menées sur les quatre thématiques phares de l’action sociale du Département : l’insertion et le logement, l’enfance et la famille, les personnes âgées et enfin le handicap.

Une concertation citoyenne

La population et les bénéficiaires de l’action sociale du Département sont ainsi invités à apporter leur pierre à l’édifice au sein d’un espace participatif, l’Agora, où ils pourront exprimer leurs attentes via un questionnaire notamment disponible en ligne (jusqu'au 30 juin) et au sein des Maison des Solidarités. À l’issue de cette concertation publique qui se veut la plus large possible, les données recueillies seront analysées et participeront à la définition des orientations stratégiques du schéma global des solidarités qui doit être voté avant la fin de l‘année par l’Assemblée Territoriale.

« C’est grâce à une dynamique collective de co-construction avec les citoyens et bénéficiaires, les partenaires et les professionnels que les élus du Département porteront la politique sociale à venir », souligne Charlotte Boué, vice-présidente du Conseil Départemental, élue en charge des Solidarités.

Élan de solidarité avec l’Ukraine

En créant un comité de solidarité départementale pour l’Ukraine peu après le début du conflit, le Conseil Départemental a voulu réagir rapidement à l’urgence humanitaire. Plusieurs actions pour venir en aide aux réfugiés sont rapidement mises en place. 50 logements du parc départemental ont ainsi été réquisitionnés pour permettre l’accueil de réfugiés ukrainien et une enveloppe exceptionnelle de 100 000 euros a été débloquée pour faciliter leur installation sur le territoire.

Face au drame humanitaire, le Département du Gers, en collaboration avec la Région Occitanie, la Préfecture du Gers, la Banque Alimentaire, la Croix Blanche, la Croix Rouge, Gers Solidaire et les élus locaux, a affrété le 11 mars dernier un convoi humanitaire à destination des ONG mobilisées en Pologne pour l’accueil et l’accompagnement des déplacés ukrainiens.

Pour assurer la logistique de cette opération, le Président du Conseil Départemental avait mis à disposition un hangar et des agents du Département pour recueillir, centraliser et conditionner plus de 20 tonnes de dons.

Le Département a par ailleurs organisé une vente de marinières « C’est fait dans le Gers » au profit des actions pour l’Ukraine, en partenariat avec le Service Départemental d’Incendie et de Secours et la commune de Fleurance.

L’insertion a tenu ses Assises

Le Département du Gers est au cœur des politiques d’insertion du territoire. Il verse notamment le Revenu de Solidarité Active (RSA) qui garantit un revenu minimum et un accompagnement social pour un retour à l’activité professionnelle.

Dès 2019, le Conseil Départemental a souhaité initier une démarche sous forme d’Assises pour réinventer la politique d’insertion en s’appuyant sur les besoins du territoire et en mobilisant l’ensemble des acteurs, partenaires institutionnels, associations, entreprises, bénéficiaires et professionnels de l’insertion.

Des Assises en trois étapes

Les Assises de l’insertion se sont déroulées en trois grandes étapes : la phase de diagnostic, avec une étude sociologique préalable auprès des bénéficiaires du RSA, la phase de réflexion au travers d’ateliers collectifs au sein des Maisons des Solidarités et enfin l’organisation des Assises de l’Insertion des 19, 20 et 21 octobre 2021. Cette dernière étape a permis de restituer les travaux, d’identifier les difficultés et les besoins et d’apporter des réponses par le biais de fiches-action.

Une démarche participative de grande ampleur qui a réuni plus de 150 participants sur trois jours pour aboutir à 27 actions concrètes qui vont être mises en œuvre dès 2022 et abonder le Schéma Global des Solidarités en cours d’élaboration.

Quatre enjeux forts ont pu être identifiés durant ces Assises : la prévention et le défi du non-recours, mieux se connaître au sein de la chaîne de l’insertion, encourager une ruralité innovante (circuits courts et micro-projets) et mutualiser les services pour simplifier les parcours. La nécessité d’adapter la communication pour une meilleure lisibilité des aides et dispositifs existants et de valoriser le travail social pour garantir cet accès aux droits est ainsi apparue essentielle. Tout comme tisser des liens entre les professionnels et les acteurs de l’insertion et agir en lien avec les entreprises dans la chaîne de l’insertion.

Des enjeux et des fiches-action concrètes

Les fiches-action proposent ainsi des solutions concrètes et des outils opérationnels qui seront mis en œuvre sur la période 2022-2023. Quelques exemples non-exhaustifs: la mise en place d’un tutorat entre personnes bénéficiaires du RSA et celles ayant trouvé un emploi, l’amélioration et le développement de l’offre de mobilité en mutualisant les réseaux existants avec des solutions personnalisées, le renforcement des moyens pour les travailleurs sociaux, le développement de modes de garde répondant aux besoins du public, l’instauration d’un référent unique, etc.

« Ces Assises de l’Insertion vont nous permettre d’être plus engagés et plus précis pour le Schéma Global des Solidarités », a indiqué Hélène Rozis Le Breton,  1 ère Vice-Présidente de la commission Solidarité, Santé et Protection en charge de l’Insertion.

Un esprit de co-construction inauguré par ces Assises de l’Insertion qui a porté ses fruits et qui anime désormais l’élaboration du Schéma Global des Solidarités, qui va permettre d’approfondir encore ces réflexions à l’échelle de l’action sociale dans sa globalité.

Le chiffre : 3,4 % de la population gersoises touche le RSA

Retrouvez l’étude sociologique auprès des bénéficiaires du RSA : Etre au RSA dans le Gers 

Routes départementales : 350 kilomètres repassent à 90km/h

À partir du mois de juin, les automobilistes pourront à nouveau rouler à 90km/h sur un peu plus de 350 km du réseau départemental sur les 3560 km que compte le Gers. Une décision qui fait suite à l’avis favorable de la Commission Départementale de la Sécurité Routière. Pour rappel, le 1er juillet 2018, la vitesse maximale autorisée sur les routes secondaires passait de 90 à 80 km/h.

Depuis la loi 24 décembre 2019, venue assouplir ce dispositif, les Départements avaient la possibilité de relever cette vitesse maximale à 90km/h, après étude et consultation de la Commission Départementale de la Sécurité Routière. C’est désormais chose faite pour le Conseil départemental du Gers qui expérimentera ce nouveau réajustement de la vitesse à 90km/h sur les tronçons les plus fréquentés et les mieux sécurisés. La mesure d’abaissement à 80km/h n’avait pas eu d’impact sur l’accidentologie. « Depuis plus de 20 ans, les investissements réalisés et les équipements routiers mis en œuvre sur le réseau d’intérêt régional lui confèrent un niveau de qualité et de sécurité élevé », souligne le Département.

À noter que les routes nationales 124 et 21 ne sont pas sous la responsabilité du Conseil Départemental et ne sont donc pas concernées par ce dispositif.

Carte du réseau routier avec vitesse maximale autorisée à 90km/h

Les panneaux 90km/h seront posés entre le 1er et le 15 Juin, cette mesure sera effective dès lors que la signalisation de police est en place. Les itinéraires mentionnés sur la carte seront à 90 km/h de manière échelonnée et les radars concernés seront étalonnés au 1er juin à 90km/h.

Bilan vitesse et accidentologie sur le réseau d’intérêt régional depuis le passage à 80km/h

Son qualifié de Réseau d’Intérêt Régional (RIR), les routes de qualité et sécurisées dont les conditions de circulation permettent le relèvement de la vitesse maximale autorisée à 90km/h.
Sur ces RIR, il a été constaté  que les effets du passage à 80km/h à court et moyen terme ont conduit à une diminution des vitesses pratiquées, sans pour autant qu’elles soient inférieures à la vitesse maximale autorisée. Quelle que soit la vitesse maximale autorisée, 80 ou 90 km/h, la vitesse moyenne des automobilistes se situe constamment au-dessus, avec un écart parfois de près de 20 %.
Contrairement aux statistiques nationales, le taux de mortalité sur l’ensemble du réseau routier départemental depuis le passage aux 80km/h a sensiblement augmenté, passant de 14 à 20 %. Ces chiffres montrent que localement, pour le seul réseau routier départemental, la mesure sur la mortalité routière n’a pas eu l’impact escompté.

Campagnes de fauchage sur les départementales

L’entretien des routes représente près de 70 % de l’activité de la direction déplacements et infrastructures du Département. Chaque année, deux campagnes sont organisées par les Services Locaux d’Aménagement du Département, en mai et en juillet, pour nettoyer les accotements des 3550 km de routes départementales. La première campagne du mois de mai se déroule sur une dizaine de jours durant laquelle les équipes se relaient en double poste de 6 h à 20 h sans discontinuer. Les agents parcourent au total 7100 km (en comptant les deux côtés de la route) pour mener à bien cette mission essentielle pour la sécurité des usagers de la route qui sont appelés à la prudence pendant ces travaux.

L’info en plus : L’organisation territoriale de la Direction Déplacements et Infrastructures (DDI) du Département du Gers est composé de 4 Services Locaux d’Aménagement (SLA) à Masseube, Valence, Plaisance et Mauvezin. Chaque SLA est composées de 3 ou 4 subdivisions, soit 13 au total sur l’ensemble du territoire.  

Appel à la vigilance quand l’asphalte se refait une beauté

La politique routière de rénovation des chaussées du réseau secondaire (le réseau d’intérêt cantonal, appelé RIC) du Département du Gers a pour but d’optimiser des techniques pour préserver le patrimoine routier et répondre aux contraintes environnementales, techniques et budgétaires. Chaque année, de mai à octobre, le Département programme ainsi le revêtement et le reprofilage de 180 km de portions de routes répartis sur l’ensemble du territoire. Une opération d’envergure qui mobilise en trentaine d’agents et plus d’une vingtaine d’engins pour mettre en œuvre les 1 109 000 m2 d’enduits. Les travaux consistent à répandre des couches de bitume pour imperméabiliser la chaussée pour ensuite les recouvrir de gravillons afin d’assurer la rugosité de la couche de roulement.

Des déviations sont mises en place durant ces travaux et les usagers sont invités à la prudence et au ralentissement pour respecter la sécurité des agents en service.

Le Département appelle également les automobilistes qui empruntent les routes nouvellement bitumées à la vigilance. Les gravillons ne pouvant être balayés qu’après plusieurs jours, il est conseillé de rouler prudemment pour éviter de s’exposer à des bris de vitres ou plus grave, à des sorties de route.

Le saviez-vous ? Le réseau d’intérêt cantonal secondaire du Département totalise 2700 km

Contournement de Gimont : la voie du désenclavement

Le 15 février dernier, les premiers automobilistes pouvaient emprunter le contournement de Gimont. Un véritable gain de temps pour les 14 000 véhicules/jour attendus sur ce nouvel itinéraire en 2X2 voies de la RN 124, du rond-point de Lafourcade jusqu’à En Martinon.

Pour rappel, le projet de déviation de Gimont s’inscrit dans le cadre du programme d’aménagement de la RN 124 entre Auch et Toulouse déclaré d’utilité publique par décret en Conseil d’État du 3 août 1999, prorogé à deux reprises en juillet 2009 et en juillet 2019.

Ce chantier d’envergure mené conjointement avec l’Etat, la Région Occitanie, le Conseil départemental et la communauté d’Agglomération du Grand Auch, a été officiellement inauguré le 14 février dernier, en présence du Premier ministre Jean Castex. Cet ouvrage de 9,6 km réalisé pour un montant de près de 107 millions d’euros (dont plus de 21 millions financés par le Conseil Départemental) a nécessité plus de 250 000 heures de travail.

Le président Philippe Dupouy avait tenu à saluer à cette occasion l’ensemble des équipes qui ont mené à bien ce chantier et a rappelé l’avancée majeure de cette déviation vers le désenclavement gersois. « Notre assemblée départementale a également délibéré le financement de près de 24 millions d’euros supplémentaires en séance le 16 avril dernier, afin de tenir compte des évolutions du projet, notamment concernant les chantiers des deux échangeurs de Lafourcade et du Choulon. Une action décisive pour notre Département, car le nouveau positionnement de ces échangeurs va incontestablement servir l’économie et l’emploi », a précisé le Président du Département lors de l’inauguration ».

Prochaine étape : l’achèvement sécurisé des 13 derniers kilomètres qui séparent Gimont de L’Isle-Jourdain.

Le chiffre : Plus de 250 000 heures de travail ont été nécessaires pour réaliser cette déviation qui a mobilisé 90 entreprises.

Des nouveaux locaux pour la MDPH

La Maison Départementale pour le Handicap (MDPH) informe et accompagne les personnes handicapées et leur famille et sensibilise la population au handicap. Pour mener à bien ses missions, la MDPH a investi de nouveaux locaux au 17 rue Lafayette à Auch, offrant plus d’espace et de confort ainsi qu’une meilleure accessibilité aux usagers. Cette nouvelle adresse permet un accueil  adapté, dans le respect de la confidentialité, pour des rendez-vous individualisés. Avec ses trois salles de réunion et un espace de conférence, la MDPH veut faciliter l’accueil des projets menés en lien avec les partenaires institutionnels et les associations qui pourront investir ces locaux. Par ailleurs, un accueil numérique est désormais disponible avec l’installation d’une borne accessible PMR et la présence de conseilleurs numériques sur site tous les jeudis matin pour accompagner les usagers dans leurs démarches. L’objectif est de faire vivre cette MDPH avec ces nouveaux locaux mieux adaptés et plus convivaux.

Savoir + : Deux places de parking handicapé sont situées au pied du bâtiment et d’autres possibilités de stationnement se trouvent à proximité.

Retrouver toute l’actualité de la MDPH et les toutes les démarches sur le nouveau site mdph32.gers.fr

La fibre poursuit son extension

Avec 53 000 foyers éligibles à ce jour, la fibre poursuit son déploiement sur le territoire  grâce à l’impulsion de Gers Numérique qui poursuit ses efforts pour atteindre l’objectif 100% fibre en 2025.

Pour rappel, le Syndicat Mixte Gers Numérique, créé en 2013 pour lutter contre le désert numérique, rassemble le Conseil Départemental (qui finance le syndicat à hauteur de 60%) et l’ensemble des communautés de communes du Gers (financement à hauteur de 40%). Les travaux de ce chantier titanesque représentent près de 45 000 euros investis chaque jour dans le Gers. La ruralité et ses habitats dispersés sont un véritable casse-tête pour l’équipe de Gers Numérique qui doit intervenir sur des linéaires très importants.

Fin avril deux nouveaux secteurs ont été raccordés, il s’agit de Mielan et d’Aignan. Dès cet été, le secteur de Bassoues viendra compléter cette couverture.

Fin 2022 ce sont près de 75% des foyers qui seront couverts par fibre.

Retrouvez toutes les zones éligibles, en travaux ou en étude sur gersnumerique.fr

À noter que Gers Numérique sera présent sur les marchés cet été pour animer des stands d’information (agenda sur gersnumerique.fr)

Le chiffre : 11 000 kilomètres de fibre optique seront nécessaires pour couvrir tout le territoire d’ici 2025.

Label Terre de Jeux : les communes du Gers gagnées par l’esprit olympique

23 communes et une communauté de communes du Gers ont déjà obtenu le label « Terre de Jeux 2014 » qui les engage dans une démarche de valorisation de l’esprit olympique et de promotion du sport sur leur territoire.

Un élan qui atteste du dynamisme du Gers pour faire vivre l’esprit du sport. Le label Terre de Jeux a en effet pour ambition de mettre plus de sport dans le quotidien des Gersoises et des Gersois, de le rendre accessible à tous. « Il facilite l’animation au sein de nos territoires, recrée du lien et de la convivialité. Il s’agit d’un outil de promotion du sport et d’attractivité du territoire », soulignait le Président du Département Philippe Dupouy lors du dernier Comité Départemental Olympique et Sportif.

Devenir une « Terre de Jeux », c’est ainsi favoriser la découverte du sport et de ses valeurs, vivre l’émotion des Jeux et mettre en place des actions dans ce sens auprès de la population dans le respect de la Charte Olympique et de la charte éthique de Paris 2024.

« J’aime la diversité de mon métier »

Jean-Luc Castex, 57 ans, agent d’exploitation au service local d’aménagement (SLA) de Masseube

Revêtu de son uniforme orange à bandes réfléchissantes distinctif, Jean-Luc Castex ne passe pas inaperçu aux abords des routes. C’est là que vous aurez le plus de chance de le croiser, occupé à entretenir les infrastructures routières du Département. Du fauchage des herbes hautes au volant de sa grosse débroussailleuse, à la réfection des chaussées, en passant par le salage en hiver ou encore les astreintes pour intervenir en urgence 24h/24 en cas d’accident... c’est un véritable homme de terrain. « Ce que j’aime dans ce métier c’est la diversité des tâches et le travail en extérieur, avec ces magnifiques paysages du Gers et la vue sur les Pyrénées, je me dis souvent que j’ai la chance d’avoir un des plus beaux bureaux de France! ».

Sa mission depuis près de 20 ans : assurer votre sécurité sur les routes. Ce n’était pas sa vocation première. « J’ai débuté ma vie active comme chef de rayon en hypermarché. Puis j’ai voulu me reconvertir. Un ami m’a parlé du concours de la DDE à l’époque. Je l’ai passé en 2001. Il a fallu tout réapprendreet surtout passer le permis poids lourd ». Mais Jean-Luc avais les qualités requises. « Je suis manuel et j’aime bricoler. Il faut aussi savoir s’adapter aux situations et trouver rapidement des solutions ». Avec l’ensemble des équipes des subdivisions des services locaux d’aménagement du Département, Jean-Luc est à pied d’œuvre pour veiller au bien-être des usagers de la route tout au long de l’année.

 

Portraits d'agents - Arnaud Finazzi, chef cuisinier

«  C’est gratifiant de cuisiner des bons produitslocaux  »

Arnaud Finazzi, 34 ans, chef cuisinier et cuisinier remplaçant dans les collèges

Derrière les fourneaux, il est le chef d’orchestre ou l’exécutant selon les missions qui lui sont confiées. Arnaud Finazzi assure les remplacements des chefs cuisiniers et des cuisiniers de tous les collèges du Département. Officier dans un seul établissement, très peu pour lui : « Je me retrouve dans cette polyvalence. Je vois un réel intérêt à manager des équipes différentes, c’est très enrichissant ».          

Diplômé des lycées hôteliers de Souillac et d’Auch, Arnaud a découvert le monde de la cuisine dans des établissements de renom comme « le Puits Saint Jacques » à Pujaudran , avant de s’orienter vers la cuisine collective. « J’ai d’abord travaillé en hôpital, mais au bout de 4 ans je voulais donner plus de sens à ce que je faisais ». En 2014, il candidate avec succès à un poste de chef remplaçant au Département. « Faire de la sensibilisation alimentaire, interagir avec les collégiens et leur préparer des repas à base de bons produits souvent locaux et bio, c’est extrêmement vertueux et gratifiant ».

Quand il n’est pas en cuisine, il participe activement à la politique alimentaire du Conseil Départemental. Il s’implique dans le concours de cuisine « Gastromômes », accompagne les nouveaux chefs, fait le lien entre les producteurs locaux et les collèges, s’investit pour le « bien manger »…  « Participer à la réflexion sur l’alimentation de demain est une grande source de satisfaction personnelle ». Avec ses collègues, il travaille actuellement à réalisation d’un livre de recettes. Un projet passionnant, comme tout ce qu’il entreprend.

«  C’est gratifiant de cuisiner des bons produitslocaux  »

Arnaud Finazzi, 34 ans, chef cuisinier et cuisinier remplaçant dans les collèges

Derrière les fourneaux, il est le chef d’orchestre ou l’exécutant selon les missions qui lui sont confiées. Arnaud Finazzi assure les remplacements des chefs cuisiniers et des cuisiniers de tous les collèges du Département. Officier dans un seul établissement, très peu pour lui : « Je me retrouve dans cette polyvalence. Je vois un réel intérêt à manager des équipes différentes, c’est très enrichissant ».          

Diplômé des lycées hôteliers de Souillac et d’Auch, Arnaud a découvert le monde de la cuisine dans des établissements de renom comme « le Puits Saint Jacques » à Pujaudran , avant de s’orienter vers la cuisine collective. « J’ai d’abord travaillé en hôpital, mais au bout de 4 ans je voulais donner plus de sens à ce que je faisais ». En 2014, il candidate avec succès à un poste de chef remplaçant au Département. « Faire de la sensibilisation alimentaire, interagir avec les collégiens et leur préparer des repas à base de bons produits souvent locaux et bio, c’est extrêmement vertueux et gratifiant ».

Quand il n’est pas en cuisine, il participe activement à la politique alimentaire du Conseil Départemental. Il s’implique dans le concours de cuisine « Gastromômes », accompagne les nouveaux chefs, fait le lien entre les producteurs locaux et les collèges, s’investit pour le « bien manger »…  « Participer à la réflexion sur l’alimentation de demain est une grande source de satisfaction personnelle ». Avec ses collègues, il travaille actuellement à réalisation d’un livre de recettes. Un projet passionnant, comme tout ce qu’il entreprend.